À la découverte des élixirs contemporains

Le développement en recherche des élixirs floraux ne s’est pas arrêté avec le décès du Dr Bach, en 1936 même si on en a peu parlé pendant quelques décennies.

Peu de temps après la fin de la dernière guerre mondiale, la société s’est transformée radicalement. Les conflits mondiaux, l’évolution des technologies, ont initié un changement de vie. De nouveaux repères et de nouvelles habitudes sont apparus, la promiscuité et le bruit incessant dans nos grandes villes, le monde qui paraît aller plus vite pour nos Aînés en mal d’adaptation, d’ailleurs plus d’un d’entre nous a pu se sentir chamboulé !

 

Les origines des élixirs contemporains

 

Ainsi, à partir des années 70, il y eut l’apparition d’une deuxième génération de nouveaux élixirs floraux, nommés contemporains, d’abord en Californie grâce aux recherches de Patricia Kaminski et Richard Katz. Les européens avec la recherche de Philippe Deroide et Dominique Guillet qui se sont appuyés sur la démarche des deux scientifiques californiens. . Ils sont au nombre de 96, dont 44 californiens. Puis dans les années 90, la troisième génération, les australiennes et les Andines, avec les recherches de Iann White et Vincent Bélbèze Decourtive. Il y a encore d’autres élixirs floraux, puisqu’ils sont au nombre de 5000, plus tous ceux non répertoriés mais j’ai choisi pour l’instant de me centrer sur celles du Dr Bach, de Californie, des Andes et du bush australien. Croyez moi, c’est déjà un bon début !

Certains vous diront que les 38 fleurs découvertes par le Docteur Bach sont, à elles seules, un système complet et que rajouter des fleurs n’amènerait rien de plus et qu’il y aurait non respect de ses découvertes

Humblement, dans ma propre histoire personnelle, je me suis aperçue que pour un gros problème de manque de confiance en moi, après avoir pris des fleurs de Bach selon la technique de l’épluchage de l’oignon*, le problème avait  perduré. J’ai pris pendant quelque temps la belle fleur de « Bouton d’Or » qui a travaillé sur l’estime de moi et j’ai pu pousser la porte. Tout cela pour vous expliquer que cette fleur a affiné le travail initié par celles du Docteur Bach. Une de mes amies a eu une très belle image en disant « c’est comme quand on règle notre radio pour capter le mieux possible ». C’est exactement cela, affiner l’émotion. La richesse de cette synergie, c’est qu’ils travaillent tous en complémentarité.

Il est très important de ne pas les mettre en opposition car à un moment donné de notre évolution, ils ont tous leur place. Nous pouvons même revenir à certains que nous avons déjà pris mais que nous prendront pour un autre éveil de conscience. Je suis toujours émerveillée de leur humilité car ils s’effacent tranquillement l’un l’autre pour donner la place importante à ceux qui travaillent sur l’émotion du moment ! Pas de conflit ! Déjà, ils nous délivrent un premier enseignement : « que tout est unité ».

De plus, il est important de noter qu’ils sont tous préparés de la même façon, qu’ils se prennent de la même façon, et qu’ils agissent tous comme des catalyseurs de transformation.

* Technique de l’épluchage d’oignon : Chaque émotion représente une pelure de couche d’oignon.  Le but étant de peler ses émotions les unes après les autres, tout en respectant son rythme, pour mieux connaître nos schémas de fonctionnement et arriver à notre centre.

« Ce sont des instruments thérapeutiques efficaces, précis et d’une grande finesse, qui peuvent être utilisés conjointement avec d’autres formes de traitement, pour surmonter les déséquilibres psychiques et pour traiter les problèmes physiques qui en découlent.« 

Philippe Deroide

 

Je vous propose de découvrir quelques élixirs contemporains :

 

  • Achillée rose
    Achillée rose

Venez découvrir la thérapie florale !